Il était une fois...

Il était une fois...
L'humanité.Elle désigne à la fois l'ensemble des êtres humains, les caractéristiques et critères qui définissent et confirment cette appartenance commune.
Si l'on peut décrire les particularités de l'espèce humaine actuelle, la notion d'humanité, ou de nature humaine est elle problématique, et a une longue histoire. Cette histoire s'est notamment articulée autour de la question du propre de l'homme et celle de l'unité de l'humanité.Ces questions ont d'abord été abordées par les angles de la religion et la philosophie, avant de l'être par les approches croisées de de la zoologie, la paléoanthropologie, l'éthologie, la sociologie et la génétique...
la compréhension sous ces différents angles ayant d'ailleurs souvent été influencée par l'anthropocentrisme des mentalités et de la problématique même.Ces différentes conceptions de l'humanité ont des implications morales, juridiques et environnementales.
Et ce qui nous différencie des animaux,c'est notre capacité à penser.Le fait que l'humain ne puisse survivre seul et qu'il ait besoin des autres en fait un "être social". Les communautés d'humains sont en général tissées d'un réseau complexe de relations sociales, de rites, d'usages, de coutumes et de traditions, de normes sociales et de lois. Ce fait a été très tôt remarqué par les penseurs, en Orient comme en Occident : Aristote a défini l'humain comme un « animal social » ; Confucius déclare que, personne ne pouvant vivre avec les bêtes sauvages et les oiseaux, chacun se doit de participer à la société. La plupart des grandes créations humaines sont le produit d'une généalogie complexe d'influences culturelles et des efforts conjugués d'un groupe ou d'un peuple. Des pyramides aux haiku, des didgeridoo aux navettes spatiales, c'est à l'aspect social des humains que l'on peut relier la créativité et l'inventivité qui marque notre espèce.Le rôle de la culture chez notre espèce dépasse grandement celui qu'elle joue chez les autres espèces. Bien que l'on ne puisse nier la culture présente chez les autres espèces sociales, deux définitions de la notion de culture cohabitent aujourd'hui ensemble en science.Aussi notre capacité à commuiquer par le langage,à écouter l'autre est primordial.Ou encore,notre possibilité d'acquir des connaissances massives en apprenant,et étudiant notre culture.
L'humain sait évoluer par lui-même en se remettant en question.En effet,Le siècle des Lumières est la preuve concrète de ce fait,et plus précisément, la Révolution Francaise.Louis XVI convoqua les États généraux qui se réunirent à Versailles début mai 1789. Après un processus complexe de dissensions, notamment sur le mode de représentativité de ses membres et l'étendue de leurs fonctions, une très grande partie du Tiers état, mais aussi un grand nombre de nobles et de membres du clergé se réunissent hors du contrôle royal, où ils se proclament illégalement Assemblée Nationale, ayant un pouvoir législatif et non plus seulement consultatif comme celui des États généraux. La Constituante abolit l'absolutisme et la féodalité. Elle adopta la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et une constitution donna à la France « une et indivisible ».
La guerre avec les pays voisins, voulue à la fois par Louis XVI, non plus roi de France mais roi des Français, et par la majorité des membres de l'Assemblée législative, précipita la chute de la royauté et la proclamation de la république. Les excès des tendances révolutionnaires et contre-révolutionnaires, la crise économique et le pouvoir grandissant de l'armée, favoriseront le coup d'État de Napoléon Bonaparte en 1799.
Les hommes vivent sur un seule et même planète.Ils savent se montrer autant impitoyable que sensible.L'unité de l'homme est la plus belle des convictions.Malheuresement,le chemin menant au but est encore semé d'embuches...

# Posté le mercredi 16 mai 2007 17:37

joyeux noel

joyeux noel
Bon ba voila joyeux noel a tous. Ne soyez pas deçu de vos cadeaux dites vous que c'est le geste qui compte et que des milliers de personnes aimeraient avoir la meme chose donc voila pensez a tout le monde si vous etes pa content mais je pense ke vous le serez a bientot ++

# Posté le samedi 23 décembre 2006 14:29

Modifié le mercredi 16 mai 2007 17:43

Soyons maître de nos erreurs,pas engendreur...

Soyons maître de nos erreurs,pas engendreur...
Nous sommes en 2006,les esprits évoluent,d'autres se pourrissent.Mais l'humain dans toute sa "splendeur" reste a l'état d'oeil pour oeil,dent pour dent.Il ne sait plus faire la différence entre la justice et l'exécution.Pourquoi? L'article 6 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) définit strictement la peine de mort comme une condamnation résultant d'une décision de Justice rendue par un tribunal régulièrement constitué et conformément aux règles du procès équitable. Elle est prévue par le code pénal de l'Etat qui l'applique.
"Il ne faut pas confondre peine de mort et exécution sommaire ou extrajudiciaire. L'exécution extrajudiciaire consiste à priver arbitrairement une personne de sa vie, en l'absence de tout jugement d'un tribunal compétent, indépendant ou de tout recours. Elle est strictement interdite par le Droit International, en période de paix comme en situation de conflit. Un rapporteur spécial de la Commission des droits de l'homme des Nations Unies est chargé de suivre la question des exécutions sommaires ."(Réf : dictionnaire pratique du droit humanitaire de Mme F. Bouchet-Saulnier).Voilà une preuve de réalisme,mais ce n'est pas assez concret.
En 1972, la Cour suprême des États-Unis suspendait les exécutions en raison du caractère arbitraire de l'attribution des sentences capitales. Quatre ans plus tard, décidant que les nouvelles lois sur la peine capitale allaient remédier à cette partialité endémique, la Cour suprême autorisait la reprise des exécutions. Moins de six mois après cette décision, Gary Gilmore était fusillé en Utah par un peloton d'exécution et devenait le premier prisonnier américain à être exécuté depuis Luis Jose Monge, mis à mort dans une chambre à gaz du Colorado le 2 juin 1967. Le 17 janvier 2002 marquera le vingt-cinquième anniversaire de l'exécution de Gary Gilmore : c'est une occasion de réfléchir aux homicides par décision judiciaire qui ont eu lieu depuis cette date.Depuis l'exécution de Gary Gilmore, plus de 60 pays ont adopté des lois supprimant la peine de mort et aujourd'hui 109 pays sont abolitionnistes dans les textes ou en pratique.Le refus des États-Unis d'abandonner un châtiment d'une autre époque est en contradiction avec l'image de puissance progressiste et favorable aux droits humains qu'ils veulent donner d'eux-mêmes; d'autant que les États-Unis continuent à enfreindre des garanties internationalement reconnues en ne mettant pas un terme à certaines exécutions, notamment les exécutions de mineurs délinquants, de handicapés mentaux, de personnes n'ayant pas bénéficié d'une assistance juridique appropriée, de personnes dont la culpabilité n'est pas certaine ou de citoyens étrangers dont les droits consulaires ont été bafoués.Un crime reste un crime,il ne doit pas rester impuni,mais ôter la vie pour venger un homicide EST UN CRIME.On ne peut choisir qui doit vivre ou mourir,car nous sommes responsables de nos actes,de nos erreurs,et nous devons apprendre à les assumer par la punition,pas par le chatiment.Parce que l'homme a encore tant de choses à comprendre...

# Posté le samedi 11 novembre 2006 19:30

Aucune cause,jamais ne doit justifier ca.

Aucune cause,jamais ne doit justifier ca.
Les attentats du 11 septembre 2001 (également désignés sous le nom de 11/9 ou 11 septembre,) sont une série d'attentats-suicides terroristes menées par dix-neuf pirates de l'air ayant détourné simultanément quatre avions de ligne. Le mardi 11 septembre 2001, des pirates de l'air ont ainsi précipité deux avions dans le World Trade Center à Manhattan, New York — un dans chacune des deux tours les plus grandes, à environ dix-huit minutes d'intervalle. Dans un délai de près de deux heures, les deux tours se sont effondrées. Les pirates de l'air ont précipité le troisième avion dans le Pentagone, siège du Département de la Défense des États-Unis dans le comté d'Arlington, en Virginie. Le quatrième avion s'est écrasé dans un champ dans le comté de Somerset, en Pennsylvanie. Le bilan officiel est de 2 986 morts lors des attentats, incluant les 19 terroristes.Les dix-neuf pirates de l'air qui ont effectué ces attentats sont affiliés à Al-Qaida, un mouvement islamiste terroriste animé par Oussama Ben Laden, un ancien nationaliste saoudien, combattant jihadiste en Afghanistan dans les années 1980. Il avait été déchu de sa nationalité en 1994.
Tuer des gens n'est pas une cause.Enlever des vies n'est pas une vengance.La cause pour laquelle ils se battent ne sort pas du Coran.Je suis mulsuman,et je denonce,j'accuse la haine qu'ils prohibent,les jeunes qu'ils enrôlent dans une guerre sans fondement,les humains qui sont morts sans avoir rien demandé.Tout le monde a la droit de connaitre le drame americain,malgré qu'ils soient nombrilistes et patriotiques dans l'âme,les innocents n'avaient pas merité ca.Ayez vous aussi votre regard sur le monde d'aujourd'hui,car la bêtise est humaine...mais on apprend a tirer nos leçons du passé.Ayons une pensée pour eux.

# Posté le mardi 19 septembre 2006 15:45

Modifié le mardi 19 septembre 2006 15:58

au bout du rouleau...je t'attends.

au bout du rouleau...je t'attends.
On en a peur.On se dit qu'on mérite de vivre plus longtemps,pour découvrir le monde, d'autres gens,une autre vie. Quand elle arrive,elle ne prévient pas.On ne l'attend pas.Elle est synomyme de deuil,de souffrance.Rien de prononcer ce mot,on en a froid dans le dos. La mort n'est peut-être pas ce qu'elle est.Biologiquement,la mort est l'arrêt définitif et irréversible des fonctions vitales : assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central. On la distingue d'un arrêt temporaire (hibernation, congélation).Mais par rappot à nous humains?Elle est un changement particulier, celui de l'Homme dans son principe. A ce titre on peut dire que seul l'Homme meurt. La plupart des philosophes s'accordent sur le fait que c'est la conscience de la mort qui caractérise l'Homme par rapport aux animaux. En paléontologie, la découverte de rites funéraires est un élément important pour déterminer le degré d'éveil social d'un hominidé.
Cette conscience de la mort est un moteur de cohésion sociale (s'unir pour résister aux calamités, aux ennemis) et d'action (réaliser quelque chose pour laisser une trace). Elle est à l'origine de la réflexion métaphysique. C'est aussi ce qui donne la puissance symbolique à des actes tels que l'homicide et le suicide.Tout se complique,donc.Qu'en penser alors,faut-il avoir peur?J'en pense qu'on est à l'abri de rien, qu'une fois mis à l'epreuve on ne réussit pas toujours.Perdre quelqu'un de son entourage est une épreuve tellement dur qu'on craint même d'y penser.Vous vous dites que vous l'avez vous au moins une fois dans votre vie,qu'elle va vous manquer,et là vous pleurez.Vous en avez le droit.Maintenant, vous pensez avoir votre vie devant vous,dès que vous le sentez,levez vous et vivez a fond votre vie.Surtout posez vous les bonnes questions au bon moment, parce qu'on arrive tous ce jour là et à se demander: et moi?

# Posté le mercredi 06 septembre 2006 13:15